Archives mars 2026

PME : pourquoi « on est trop petits pour être attaqués » est un mythe dangereux

Cette phrase, je l’ai entendue des dizaines de fois. Et elle me fait froid dans le dos à chaque fois.

« Nous ? Une cyberattaque ? Mais on est bien trop petits pour intéresser les pirates ! »

Laissez-moi vous raconter l’histoire de Marc. Patron d’une PME de 35 salariés dans le secteur de la comptabilité. Un matin de mars 2024, il arrive au bureau. Son café à la main, il allume son ordinateur. L’écran affiche un message glaçant : « Tous vos fichiers sont chiffrés. Payez 50 000€ en Bitcoin pour les récupérer. »

Marc pensait exactement comme vous. « On est trop petits. »

Spoiler : il avait tort.

Les chiffres ne mentent pas : les PME sont devenues la cible prioritaire

Voici une statistique qui devrait vous réveiller. 43% des cyberattaques visent les petites entreprises, selon une étude de la Barracuda Networks en 2024.

Presque une attaque sur deux.

Vous trouvez toujours que vous êtes trop petits ?

D’ailleurs, l’Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information (ANSSI) a enregistré une augmentation de 74% des incidents touchant les TPE et PME entre 2022 et 2024. En effet, les cybercriminels ont compris quelque chose d’essentiel : vous êtes la proie parfaite.

Pourquoi ? C’est simple.

Vous avez des données de valeur. Des coordonnées bancaires. Des fichiers clients. Des contrats. Des informations RH sensibles. Mais vous n’avez pas toujours les moyens de sécurité d’une multinationale.

C’est comme laisser la porte de votre maison ouverte en partant en vacances. Sous prétexte que vous n’êtes pas millionnaire.

« On n’a rien à voler » : l’erreur la plus coûteuse

Je rencontre souvent des dirigeants qui me disent : « De toute façon, on n’a rien d’intéressant à voler. »

Vraiment ?

Laissez-moi vous montrer ce qu’un pirate peut faire avec vos données « sans intérêt » :

Vos fichiers clients : revendus sur le dark web à vos concurrents ou utilisés pour des campagnes de phishing. Prix moyen : 150€ par millier d’adresses email qualifiées.

Vos accès bancaires : détournement de virements. Une PME de Toulouse a perdu 230 000€ en une seule transaction frauduleuse en janvier 2024.

Vos données RH : utilisées pour l’usurpation d’identité. Pourtant, vous pensez qu’un numéro de Sécurité sociale n’a pas de valeur ?

Votre infrastructure informatique : transformée en zombie pour attaquer d’autres entreprises. C’est pourquoi les hackers adorent les PME non protégées.

En réalité, vous êtes une mine d’or pour les cybercriminels.

L’automatisation : pourquoi les pirates ne choisissent plus leurs cibles

Voici ce que vous devez comprendre. Les cyberattaques ne sont plus personnelles.

En 2024, 95% des attaques contre les PME sont automatisées, selon le rapport Verizon Data Breach Investigations. Des robots scannent Internet 24h/24. Ils cherchent des failles. Des systèmes non mis à jour. Des mots de passe faibles.

Ils ne savent même pas qui vous êtes.

Ils s’en fichent complètement. Ils testent des milliers d’entreprises par heure. Et quand ils trouvent une porte ouverte, ils entrent.

C’est mécanique. Industriel. Implacable.

D’ailleurs, une PME française est attaquée toutes les 11 secondes en moyenne. Pensez-vous vraiment que les hackers prennent le temps de vérifier votre chiffre d’affaires avant de lancer leur malware ?

Le coût réel d’une cyberattaque : bien au-delà de la rançon

Parlons argent. Parce que c’est souvent ce qui fait réagir.

Le coût moyen d’une cyberattaque pour une PME en France ? €54 000 selon l’étude Hiscox 2024. Mais ce chiffre ne raconte qu’une partie de l’histoire.

Laissez-moi décomposer les vrais coûts :

L’interruption d’activité : votre entreprise tourne au ralenti, voire s’arrête complètement. Marc, dont je vous parlais ? Il a perdu 12 jours de production. Soit environ 85 000€ de manque à gagner.

La perte de clients : 60% des clients quittent une entreprise victime d’une cyberattaque dans les 6 mois. En effet, la confiance est rompue. Vos clients se demandent : « Si leurs systèmes ne sont pas sûrs, mes données le sont-elles ? »

Les frais juridiques : avec le RGPD, une fuite de données peut vous coûter jusqu’à 4% de votre chiffre d’affaires en amendes. Plus les frais d’avocat. Plus les notifications aux clients.

L’image de marque : comment quantifier la réputation perdue ? Combien vaut la confiance de vos partenaires ?

C’est pourquoi une PME sur quatre fait faillite dans les 6 mois suivant une cyberattaque majeure.

Une sur quatre.

Les hackers adorent les PME : vous êtes la porte d’entrée vers les grands comptes

Voici un scénario que je vois de plus en plus souvent.

Vous êtes un sous-traitant d’une grande entreprise. Vous avez accès à leurs systèmes. À leurs données. À leur réseau.

Les pirates le savent. Ils vous attaquent non pas pour vous, mais pour atteindre votre donneur d’ordres.

C’est exactement ce qui s’est passé en 2023 avec Target aux États-Unis. Les hackers sont passés par un petit prestataire de climatisation. Résultat : 110 millions de cartes bancaires compromises. Des pertes estimées à 290 millions de dollars.

Le petit prestataire pensait qu’il était « trop petit pour être attaqué. »

D’ailleurs, 70% des grandes entreprises ont renforcé leurs exigences de cybersécurité envers leurs fournisseurs après la pandémie. Pourtant, beaucoup de PME ne suivent pas. Et deviennent un maillon faible.

Vous risquez donc non seulement votre entreprise, mais aussi vos contrats avec vos plus gros clients.

Les attaques les plus courantes : elles sont plus simples que vous ne l’imaginez

Laissez-moi vous rassurer sur un point. Les pirates qui vous visent ne sont pas des génies informatiques dans un sous-sol avec 50 écrans.

En réalité, 80% des attaques utilisent des techniques basiques.

Le phishing : ces emails qui imitent votre banque, votre fournisseur d’énergie ou même votre patron. Un clic, et le malware s’installe. C’est la porte d’entrée numéro 1.

Les mots de passe faibles : « azerty123 » ou « Entreprise2024 ». Je vous jure que je les vois encore régulièrement. Un logiciel peut tester des millions de combinaisons par seconde.

Les logiciels non mis à jour : cette notification Windows que vous ignorez depuis 3 semaines ? C’est une faille béante. Les hackers adorent.

Les ransomwares : ils chiffrent vos données et demandent une rançon. Simple. Efficace. Dévastateur.

En effet, vous n’avez pas besoin d’être la NASA pour être attaqué. Au contraire, c’est parce que vous n’êtes PAS la NASA que vous êtes une cible.

Sophie, 42 salariés, secteur médical : « Je pensais avoir le temps »

Sophie dirige un cabinet de kinésithérapie avec plusieurs praticiens. 42 employés au total. Un beau matin de septembre 2024, plus rien ne fonctionne.

Tous les dossiers patients ? Inaccessibles.

Les plannings ? Disparus.

La comptabilité ? Verrouillée.

« J’avais entendu parler de cybersécurité, me raconte-t-elle. Mais je me disais : ‘On verra ça l’année prochaine, quand on aura plus de budget.’ Je pensais vraiment qu’on était trop petits. Qu’on avait le temps. »

L’attaque lui a coûté 68 000€. Plus 23 jours sans accès complet à ses systèmes. Plus des centaines d’heures à tout reconstruire.

« Le pire, c’est que j’aurais pu l’éviter pour moins de 2 000€ de protection annuelle. »

C’est pourquoi attendre n’est pas une stratégie. C’est une roulette russe.

Ce que les cybercriminels savent et que vous ignorez peut-être

Les pirates ont une longueur d’avance. Ils connaissent vos faiblesses mieux que vous.

Ils savent que vous utilisez des mots de passe simples. En effet, selon le rapport LastPass 2024, 91% des PME réutilisent le même mot de passe sur plusieurs comptes.

Ils savent que vos employés cliquent sur des liens douteux. Pourtant, 67% des PME n’ont jamais organisé de formation à la cybersécurité.

Ils savent que vous ne sauvegardez pas régulièrement vos données. D’ailleurs, seulement 34% des PME ont un plan de sauvegarde automatisé.

Ils savent que vous n’avez pas d’antivirus professionnel. Ou que celui que vous avez n’est pas à jour.

C’est comme jouer au poker en montrant vos cartes. Vous ne pouvez pas gagner.

La vraie question n’est pas « si » mais « quand »

Je vais être direct avec vous.

Ce n’est plus une question de savoir SI vous serez attaqué. C’est une question de savoir QUAND.

Les statistiques sont implacables. En 2024, une PME sur trois a subi au moins une cyberattaque. Ce chiffre grimpe à une sur deux pour les entreprises de 50 à 250 salariés.

Vous pensez avoir de la chance ? Vous pensez passer entre les gouttes ?

Laissez-moi vous poser une question. Vous assurez bien vos locaux contre l’incendie, non ? Vous mettez une alarme contre le vol ?

Pourtant, votre entreprise a 300 fois plus de risques de subir une cyberattaque qu’un cambriolage physique.

300 fois.

Alors pourquoi ne protégez-vous pas vos données avec la même vigilance ?

Les trois piliers d’une protection efficace (même pour les « petits »)

Bonne nouvelle. Vous protéger n’est pas sorcier. Ni hors de prix.

Premier pilier : un antivirus professionnel adapté aux entreprises. Pas la version gratuite que votre neveu vous a installée. Un vrai logiciel, comme Avast Business Security, qui surveille votre réseau en temps réel. Qui bloque les menaces avant qu’elles n’entrent.

Deuxième pilier : la formation de vos équipes. Vos employés sont votre première ligne de défense. En effet, 82% des attaques réussies impliquent une erreur humaine. Une heure de formation peut sauver votre entreprise.

Troisième pilier : des sauvegardes automatiques et sécurisées. Si demain un ransomware frappe, vous devez pouvoir tout restaurer. Sans payer de rançon. Sans perdre 10 ans de données.

C’est pourquoi ces trois éléments ne sont pas négociables. Ce sont vos airbags numériques.

Témoignage : comment une solution adaptée a sauvé une PME de 85 salariés

Jean-Pierre dirige une entreprise de logistique. 85 employés. Des camions partout en France.

En mars 2024, son équipe IT détecte une tentative d’intrusion. Un email de phishing ultra-sophistiqué, imitant parfaitement son fournisseur habituel.

Un employé clique. Le malware tente de s’installer.

Mais voilà. Jean-Pierre avait équipé tous ses postes avec Avast Premium Business Security six mois plus tôt.

Le logiciel détecte l’anomalie. Isole le poste infecté. Bloque la propagation. Tout ça en quelques secondes, automatiquement.

« Sans cette protection, raconte Jean-Pierre, je pense qu’on aurait perdu des semaines d’activité. Peut-être l’entreprise. Aujourd’hui, mes employés ont même reçu une alerte sur ce qui s’était passé. Ça les a tous sensibilisés. »

Investissement annuel de Jean-Pierre ? Moins de 3 000€ pour 85 postes.

Coût d’une attaque réussie estimé ? Plus de 150 000€.

Le calcul est vite fait.

Votre plan d’action en 5 étapes (à faire cette semaine)

Vous êtes arrivé jusqu’ici. Vous avez compris le message. Maintenant, passons à l’action.

Étape 1 : Auditez votre sécurité actuelle. Listez tous vos points faibles. Les logiciels obsolètes. Les mots de passe faibles. Les postes non protégés.

Étape 2 : Équipez-vous d’une solution antivirus professionnelle. Avast Essential Business Security pour démarrer. Premium ou Ultimate si vous manipulez des données sensibles ou si vous avez des équipes mobiles.

Étape 3 : Mettez en place des sauvegardes automatiques. Testez-les régulièrement. Une sauvegarde non testée est une sauvegarde qui ne fonctionne pas.

Étape 4 : Formez vos équipes. Une session d’une heure sur le phishing, les mots de passe, les bonnes pratiques. Renouvelez tous les 6 mois.

Étape 5 : Créez un plan de réponse aux incidents. Si demain vous êtes attaqué, qui fait quoi ? Qui contacter ? Comment isoler la menace ?

Chacune de ces étapes peut être réalisée en quelques heures. C’est pourquoi vous n’avez aucune excuse pour attendre.

Le vrai coût ? Ne rien faire

Parlons franchement du prix.

Une solution comme Avast Business Security, c’est environ 30 à 80€ par poste et par an selon votre niveau de protection. Pour une entreprise de 20 salariés, on parle de 600 à 1 600€ par an.

Moins que votre budget café.

Pourtant, je connais des dirigeants qui hésitent. Qui trouvent ça cher. Qui reportent la décision.

Rappelons les chiffres : 54 000€ de coût moyen d’une attaque. 12 jours d’interruption en moyenne. 60% de perte de clients potentielle. 25% de risque de faillite.

Alors oui, vous pouvez économiser 1 000€ cette année.

Et en perdre 100 000 l’année prochaine.

C’est vraiment l’économie que vous voulez faire ?

L’effet domino : quand une attaque en cache une autre

Voici un scénario que j’ai vu trop souvent.

Une PME subit une attaque. Elle la gère tant bien que mal. Elle paie parfois la rançon (ne faites JAMAIS ça, soit dit en passant). Elle redémarre.

Trois mois plus tard, nouvelle attaque. En effet, les pirates ont gardé une porte dérobée dans le système.

Ou pire : ils ont vendu vos accès sur le dark web. D’autres hackers arrivent. C’est un cercle vicieux. Une spirale infernale.

D’ailleurs, 40% des entreprises attaquées subissent une seconde attaque dans les 12 mois. Pourquoi ? Parce qu’elles ne corrigent pas les failles. Elles mettent un pansement sur une hémorragie.

C’est pourquoi vous ne pouvez pas vous contenter de réagir. Vous devez anticiper. Protéger. Sécuriser.

Avant que le premier coup ne tombe.

Le mythe du « ça n’arrive qu’aux autres »

Je termine avec cette idée reçue tenace.

« Oui, mais ça, c’est les autres. Ça ne m’arrivera pas à moi. »

Marc pensait ça. Sophie aussi. Et les milliers de PME victimes chaque année.

Ils n’étaient pas plus imprudents que vous. Pas plus malchanceux. Ils pensaient juste qu’ils étaient « trop petits pour être attaqués. »

Le problème, c’est que les cybercriminels ne vous demandent pas votre avis. Ils ne consultent pas votre bilan comptable avant de lancer leur attaque.

Pour eux, vous êtes un numéro. Une IP. Une opportunité.

Rien de plus.

Ce que vous décidez aujourd’hui détermine votre avenir

Vous avez maintenant toutes les informations.

Vous savez que le mythe du « trop petit » est exactement ça : un mythe. Dangereux. Coûteux. Potentiellement fatal pour votre entreprise.

Vous savez que les attaques sont automatisées, massives, indiscriminées.

Vous savez que le coût d’une protection est dérisoire comparé au coût d’une attaque.

Vous savez qu’attendre, c’est jouer à la roulette russe avec votre entreprise, vos employés, vos clients.

Alors maintenant, vous avez un choix à faire.

Vous pouvez refermer cet article. Vous dire que vous vous en occuperez plus tard. Que vous avez d’autres priorités. Que de toute façon, vous êtes trop petits.

Ou vous pouvez agir. Dès aujourd’hui. Cette semaine.

Auditez votre sécurité. Équipez-vous. Formez vos équipes. Protégez ce que vous avez mis des années à construire.

Parce que contrairement à ce que vous pensez, vous n’êtes pas trop petits.

Vous êtes juste la cible parfaite.

Et il est temps de ne plus l’être.


L’équipe Avast Business Security est à votre disposition pour un audit gratuit de votre infrastructure et vous accompagner dans le choix de la solution adaptée à votre entreprise, qu’il s’agisse d’Avast Essential, Premium ou Ultimate Business Security.

Ne laissez pas le mythe du « trop petit » détruire ce que vous avez construit.


Rançongiciels : comprendre le risque pour un foyer connecté

Résumé:

Le terme « rançongiciel » fait peur, mais la vérité est simple : nos foyers connectés sont directement menacés. Moi aussi, j’ai cru que ça n’arrivait qu’aux autres, mais avec près de 34 % des incidents liés au phishing (la porte d’entrée de ces attaques), il est temps de se protéger concrètement.

Dans cet article, je partage mes 3 plus grandes peurs de parent – la perte des photos de famille, l’erreur de clic des enfants, et la fraude bancaire – et comment une solution de sécurité comme Avast Premium Security y répond.


J’avoue que le mot « rançongiciel » me donnait des sueurs froides il n’y a pas si longtemps ! C’est un terme technique qui fait immédiatement penser à des entreprises piratées, mais je peux vous assurer que ce risque touche directement nos foyers connectés. En tant que parent, je me dis : comment protéger ma famille, mes souvenirs et mon compte bancaire sans devenir une experte en cybersécurité ? C’est pour ça que j’ai décidé de décortiquer ce sujet pour vous, simplement.


🔒 Qu’est-ce qu’un Rançongiciel (Ransomware) et comment il nous menace, nous, les familles ?

Imaginez : vous allumez votre PC, celui sur lequel vous avez toutes les photos des 10 ans de votre aîné et les documents pour vos impôts, et là, un message glacial apparaît. Il dit : « Vos fichiers sont chiffrés. Payez tant en Bitcoin pour les récupérer. » Ça, c’est l’effet d’un rançongiciel, ou ransomware.

Concrètement, qu’est-ce qui se passe ?

  1. L’infection : Souvent, ça passe par une erreur humaine. Vos enfants cliquent sur un lien malveillant dans un jeu, ou vous ouvrez une pièce jointe d’un e-mail de phishing qui prétend venir de votre banque ou de l’URSSAF.
  2. Le verrouillage : Le logiciel malveillant s’installe et verrouille vos fichiers (photos, vidéos, documents administratifs) en les rendant illisibles. C’est comme s’il mettait un cadenas numérique très solide dessus.
  3. La demande de rançon : On vous demande de payer pour obtenir la clé (le code de déchiffrement). Je vous le dis tout de suite : payer n’est jamais une garantie ! Vous pourriez perdre votre argent et vos fichiers.

📊 Pourquoi ce n’est pas qu’un problème d’entreprise

Quand je lis les statistiques, je me dis : « Ça n’arrive qu’aux autres ». C’est le biais d’optimisme qui nous guette tous ! Sauf que les chiffres de l’ANSSI (Agence Nationale de la Sécurité des Systèmes d’Information) sont clairs : la menace reste élevée. Et pour nous, particuliers, le phishing – qui est la porte d’entrée principale des rançongiciels – représente près de 34 % des demandes d’assistance recensées par Cybermalveillance.gouv.fr. C’est énorme !

Avec une moyenne de 9,6 appareils à écran par foyer français (Baromètre du numérique 2024), nous avons plus de points d’entrée pour ce type d’attaque que jamais. Votre ordinateur portable, les smartphones des ados, la tablette familiale… chacun est une cible potentielle.


🛑 Quels sont les 3 scénarios qui me font le plus peur (et comment Avast m’aide) ?

En tant que maman, mes peurs profondes sont très concrètes. Elles ne concernent pas seulement l’appareil, mais ce qu’il contient et ce qu’il peut provoquer.

1. La Perte des Souvenirs de Famille

Ma hantise : L’idée que les photos de nos vacances, des premiers pas des enfants, ou des anniversaires soient définitivement perdues ou chiffrées me paralyse. La perte de données importantes est un traumatisme.

Comment s’en protéger : Un bon antivirus comme Avast intègre souvent une protection comportementale qui surveille les actions suspectes. S’il voit un programme inconnu essayer de modifier soudainement des centaines de photos, il le bloque. C’est une ligne de défense en plus de la simple détection de virus.

2. L’Erreur de l’Enfant (et la culpabilité qui s’ensuit)

Ma hantise : Que mes enfants (6 et 10 ans) cliquent, sans le vouloir, sur un lien dans une pub de jeu ou une page douteuse, ouvrant ainsi la porte au danger. Je redoute d’être « la personne qui fait l’erreur » provoquant un vol d’argent ou une fraude.

Comment s’en protéger : C’est là que le contrôle parental intégré à une suite comme Avast One devient indispensable. Il ne s’agit pas d’espionner, mais de bloquer l’accès aux sites dangereux ou clairement identifiés comme malveillants avant qu’ils ne puissent télécharger quoi que ce soit. C’est la tranquillité d’esprit que j’achète avant tout !

3. La Fraude Bancaire et l’Usurpation d’Identité

Ma hantise : Le rançongiciel peut parfois être lié à une arnaque de phishing visant à récupérer mes identifiants bancaires ou mon mot de passe de messagerie familiale. Une fois la messagerie piratée, l’usurpateur peut cibler mes contacts ou, pire, accéder à mes comptes en ligne.

Comment s’en protéger : Les solutions de sécurité modernes offrent une protection anti-phishing avancée. Elles analysent l’adresse d’un site en temps réel. Si vous recevez ce fameux SMS d’alerte de banque (le cas de mon histoire courte !) et que vous cliquez, l’antivirus doit bloquer le site frauduleux avant que vous n’ayez eu le temps de saisir votre mot de passe. C’est ça, le gain de temps et la sécurité immédiate.


L’importance de la suite de sécurité complète pour un foyer

Je l’ai cru aussi : on pense parfois qu’une protection minimale est suffisante. Sauf que face à des menaces complexes comme le phishing ciblé ou les rançongiciels sophistiqués, une solution complète montre toute sa valeur.

Les bénéfices concrets d’un antivirus payant comme Avast, pour nous :

FonctionnalitéAvast Premium Security (Payant)Mon Bénéfice Concret
Protection Anti-PhishingAvancée et proactiveTranquillité d’esprit contre les fausses alertes bancaires.
Licence Multi-AppareilsPC, Mac, Smartphones, TablettesSimplicité : une seule licence pour les 5 appareils de la famille.
Assistance ClientèleAssistance en Français réactiveGain de temps : quelqu’un me prend en main quand j’ai un problème.
Protection Contre RançongicielBouclier anti-rançongiciel dédié (sandboxing)Protéger mes photos et mes documents administratifs.
Avantages d’Avast Premium Security

Le choix est clair pour moi : je ne suis pas experte, je dépends du SAV en cas de pépin, et j’ai plusieurs appareils à protéger. Le coût de la tranquillité d’esprit, face au risque de la perte totale de mes souvenirs ou d’une fraude, est justifié. Je veux une solution qui ne ralentit pas mes appareils (les versions modernes sont optimisées, oublions les expériences passées !) et qui est simple à gérer.

Mon conseil : Si vous vous reconnaissez en moi (utilisatrice intermédiaire, famille connectée, peur du phishing), prenez une période d’essai d’une suite de sécurité complète. Testez la simplicité de l’interface et la facilité d’installation. C’est la meilleure façon de passer outre le frein psychologique de la résistance au changement !

Concrètement, comment un rançongiciel arrive-t-il sur mon ordinateur familial ?

Le plus souvent, cela arrive par une simple erreur de clic. Vous ou un enfant cliquez sur un lien malveillant (phishing) reçu par e-mail, SMS, ou via une publicité douteuse sur un site de streaming ou de jeu. Ce clic lance le téléchargement discret du logiciel malveillant, qui va ensuite verrouiller vos fichiers. C’est l’erreur humaine, et non une faille technique, qui est la cause principale de l’infection pour les particuliers.

Si une attaque de rançongiciel m’arrive, est-ce que l’assistance d’Avast peut m’aider à récupérer mes fichiers ?

L’objectif premier est d’empêcher l’attaque avec le Bouclier Anti-Rançongiciel dédié. En cas de suspicion, l’assistance client en français est là pour vous guider. Elle peut vous aider à identifier la menace et à nettoyer vos appareils. Avoir une assistance réactive est un énorme avantage par rapport aux solutions gratuites, car vous avez quelqu’un à appeler pour vous prendre en main et vous rassurer en cas de crise, réduisant ainsi le stress lié aux procédures administratives lourdes post-incident.

Si mes fichiers sont chiffrés par un rançongiciel, est-ce que payer la rançon garantit que je récupère mes photos ?

Non, absolument pas. Les experts en cybersécurité (comme ceux de Cybermalveillance.gouv.fr) sont unanimes : il ne faut jamais payer. Premièrement, cela finance la criminalité. Deuxièmement, rien ne garantit que les cybercriminels vous fourniront la clé de déchiffrement. Vous risquez de perdre votre argent et vos fichiers. C’est pourquoi la meilleure stratégie est la prévention, grâce à une solution de sécurité proactive.

Est-ce qu’un antivirus payant va vraiment ralentir mon PC comme avant ? J’ai peur d’installer un logiciel « lourd ».

C’est une fausse croyance qui vient des anciennes générations de suites de sécurité. Les solutions modernes comme Avast sont conçues pour être légères et optimisées. Elles utilisent des technologies dans le cloud pour l’analyse des menaces, ce qui minimise l’impact sur les performances de votre PC. Le gain en sécurité est bien supérieur au risque de ralentissement, qui est devenu marginal aujourd’hui.


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